Mon bébé est une grande fille

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Tout est dans le titre… Mon bébé est une grande fille, pourtant, elle n’a que 14 mois à peine.

Depuis peu, elle dors dans un lit de grande. Nous n’avions pas trop le choix étant donné qu’elle escaladait son lit de bébé au risque de se fracasser le crâne au sol… Voilà donc Mlle Pepette dans un lit d’enfant, avec barrière sur le coté pour éviter les chutes nocturnes! Dorénavant, elle grimpe et descend seule par le pied de lit et toc tranquillement à la porte de sa chambre pour en sortir, plus de pleurs, moins de risque, c’est une grande fille.

Elle commence à causer aussi, oh pas grand chose bien sur, mais quand même, moi ça me chamboule mon petit cœur quand je l’entend dire « maman » « oui » « non »… Et puis elle « fait de la drague » Mlle Pepette, à papa, à papy, aux tontons… Un joli regard charmeur, le nez retroussé et hop le tour et joué, elle en fait ceux qu’elle veux de ses messieurs… Ca promet.

Même le pot ça commence à l’intéresser! Mais je suis pas presser, d’un côté  je suis égoïste, je voudrais la garder bébé, rien que pour moi, et de l’autre je suis tellement fière qu’elle grandisse aussi vite et aussi bien. je suis fière de voire son regard plein de fierté quand elle met des cuillères dans les tasses, oui juste ça mais elle est contente d’y arriver!

C’est un sentiment vraiment mitigé, je regarde avec nostalgie les pyjamas en taille 0, les petits lits et tours de lits, et pourtant je m’extasie de la voire danser, chanter, câliner…

Bref, mon bébé est une grande fille… Pire c’est Pepette Kitty…

Alors ces lingettes, dangeureuses ou non?

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Phénoxyéthanol. Mais qu’est ce que c’est que cette bestiole ?? Vous en avez certainement entendu parler récemment quand nos chers média français ont eu vent d’une vague histoire de lingette pour bébé qui serait toxique pour nos petits bambins.

Cette molécule est très utilisée dans l’industrie des cosmétiques et des produits sanitaires. En effet, il s’agit d’un biocide très efficace sur un certain type de bactérie (Gram négatif pour les connaisseurs), à plus forte concentration l’effet est tout aussi acceptable sur les autres types de germes.

Le phénoxyéthanol est couramment utilisé comme conservateur dans l’industrie pharmaceutique (vaccins, médicament administrés par voie cutané ou rectale), ainsi que dans les produits ménager, les cosmétiques. Il agit également comme anesthésique pour les poissons.

 

Une étude des toxicités a donc été demandé par l’agence national des médicaments et produits sanitaires. Il convient, en autre de tenir compte de l’exposition humaine journalière, en considérant que tout les produits cosmétiques utilisés au court d’une journée contiennent un taux de phénoxyéthanol proche de 1% ( recommandation du SCCS, 2006).

 

Au niveau cutané, le produit a montré un taux d’absorption in vitro proche de 60%. Concernant les produits rincés tel que les gels douches, le taux d’absorption est de 40%. Quatre volontaires ont été exposés à une crème contenant 1,2% de phénoxyéthanol et les résultats d’absorption varient entre 8,5% et 48% en fonction des individus.

 

La majorité des études sur le phénoxyéthanol ont été réalisé sur le rat et le lapins :

 

Au niveau cutané, le phénoxyéthanol montre une toxicité relativement importante chez le lapins, il s’agit d’un érythème persistant jusqu’à 3 jours après application d’un patch contenant 2ml/kg de phénoxyéthanol.

Toujours chez le lapin, le produit montre une forte toxicité au niveau oculaire, avec une opacité de la cornée, une uvéite, une rougeur de la conjonctivite avec des cloques sous la paupières que le produit soit rincé ou non avec 0,1ml de produit pur.

 

La toxicité du produit par voie orale montre, chez le rat, une perte de poids malgré un appétit constant.

Plus en détails, en cas d’exposition répétée au phénoxyéthanol, il se produit une hémolyse (destruction des globules rouges) avec anémie régénérative. L’espèce la plus touché étant à ce jours, le lapin. Chez ce dernier, on observe, en plus de l’anémie hémolytique, la présence d’hémoglobine dans les urines, une atteinte des reins et de la rate ayant pour finalité la mort des lapins. Il y a donc une hémotoxicité prouvé du produit chez certaine espèces.

 

Il existe peu de donnée de toxicité chez l’Homme car peu d’études ont été réalisées :

 

Un patch teste a été fait sur 138 patients avec une solution de phénoxyéthanol à 10% et aucune réaction allergique n’a été observé. Ainsi la majorité des cas d’irritations rapporté suite à l’utilisation régulière de cosmétique doivent s’expliquer par le fort pouvoir irritant des solvants utilisés dans ces produits.

 

Concernant la toxicité neurologique, il existe deux publications médicales :

 

La première concerne le cas d’étudiant en médecine, qui, travaillant avec des organes conservés dans une solution à 1% de phénoxyéthanol ont présenté des signes tels que maux de tête et vertige (Froelich et al. 1984).

La seconde décrit les effets du phénoxyéthanol sur des employé de piscicultures qui utilise, de façon régulière, ce produits pour anesthésier les poissons. De cette exposition résulte des maux de tête, des difficultés de prononciations, ainsi qu’un état euphorique proche de l’ébriété. Près de 2 ans après la fin de l’exposition, certain signes persistent tel que : irritabilité, trouble de la mémoire et de la concentration. A ce niveau, les effets immédiat et retardé du phénoxyéthanol sont comparable à ceux des autres solvants organiques.

Cependant, cette dernière étude ne prend pas en compte les potentiels prises de drogues ou d’alcool, il n’est donc pas possible d’établir formellement le liens entre neurotoxicité et phénoxyéthanol. (MuBhoff et al. 1999).

 

 

En conclusion, malgré différent niveau de toxicité sur les différentes espèces animale et en s’appuyant sur l’étude commander par l’Agence National de Sécurité des Médicament et produits sanitaire, il n’est pas possible d’affirmer que le phénoxyéthanol est nocif, à la concentration de 1% pour l’Homme. Cependant, le principe de précaution devant s’appliquer, l’agence demande que, pour les produits à usage des enfants de moins de 3 ans, la concentration maximal autorisé passe de 1% à 0,4%. Il est également demandé de retirer cette molécule des produits pour les soins du siège tel que les lingettes pour bébé.

J’espère que le contenu de ce billet n’aura pas été trop indigeste. Et vous ? Q’utilisez vous pour les soins des fesses de vos loulous ?

Maman travaill(ais)

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Avant je vivais pour travaillé

Il fût un temps où j’étais jeune, enfin un peu plus jeune. Un temps où mon métier me passionnait… Un temps où pour moi, être technicienne de laboratoire en analyses médicales, c’était le plus beau métier au monde.

Prélever les patients et papoter deux minutes avec eux, les rassurer, leurs remonter le morale quand on peux. Puis après avoir passé plusieurs heures à leurs contact, passer de l’autre côté. Préparer mes machines et mes contrôles de qualités. Et c’était parti pour plusieurs heures avec mes machines pour effectuer mes analyses! A l’époque, je ne voyais pas un tube avec un « prélèvement », je voyais une petite part de mon patient qui allais me révéler si tout allais bien pour lui. Il m’arrivait souvent de regarder un résultats en me rappelant « Ah oui c’est vrai il m’a dit qu’il avait un petit rhume en ce moment ça explique ses résultats »… A ce moment la, le patient était lié à son tube, à son résultats. C’était un patient, pas un client.

Puis vint le temps des regroupements…

Puis le monde du laboratoire à changé. En moins de 6 ans, le métier à évoluer et je ne saurais dire si c’est en mieux ou en mal, juste que cela ne me convient plus. A mes débuts, quasiment tout les laboratoires travaillaient plus ou moins seul et sous-traitaient quelques analyses. Entre temps, une loi est passé obligeant les laboratoires à passer une accréditation qualité pour pouvoir rester en activité. je doit avouer que cette démarche qualité va permettre d’éliminer bien des laboratoires au pratiques plus que critiquable. Malgré cela, dans un but d’économie, voire de survie, la majorité des laboratoires doivent maintenant se regrouper pour passer le cap de l’accréditation. Dorénavant, les prélèvements sont fait dans un laboratoire et analysés dans un autre.

Voila comment depuis 3ans je passe mes journées à prélever… Uniquement à prélever… Et sans que je m’en rende vraiment compte, mes patients chéris sont devenus des clients, et moi je suis devenue une machine à piquer.

Et elle est arrivée

Quand pepette est venue au monde, elle a tout bouleversé: ma vie, mes habitudes, mes certitudes.
Avant elle, je me disais que je changerais de profession quand j’en aurais l’occasion, que pour l’instant j’avais un CDI et qu’importe mes états d’âmes…

Après mon congé maternité, il a bien fallut y retourné dans cet endroit où tous on perdu la foi en notre métier. Il a fallut trouvé une nounou, que ma fille a adoré mais qui est parti, elle aussi, en congé mater’.

Ce fût le début de la fin pour ma carrière! Je pensais avoir trouvé une nouvelle nounou et à la place j’ai eu une « Nounulle »(c’est pas de moi mais il m’est arrivé exactement la même chose http://www.working-mama.fr/au-bureau/nounulle).

Mais il fallait travailler, ramener de l’argent pour la Pepette (bon ok pour nous aussi)… Travailler pour un salaire, sans reconnaissance aucune, angoisser de savoir la Pepette malheureuse en proie à une nounulle… Et craquer.

Et un jours…

… Une journée parmi tant d’autres, une journée strictement comme toutes les autres avant elle, une goutte d’eau à fait déborder le vase. Et j’ai dit STOP! Stop à cette angoisse de laisser ma fille à une femme inconnue qui lui fera peut être du mal, stop de travailler pour ramener de l’argent juste comme ça sans conviction.

Je veux être soignante. J’aime les gens et en prendre soin… Alors sans même y réfléchir je mets en action un projet que j’ai rêver sans jamais oser le faire mais ma fille me bourre de courage alors vais travailler dur et cette année je passe le concours infirmière… Même si cette décision est lourde en conséquence, je ne peux plus rester ainsi à regarder les années passer. Je veux que ma fille soit fière de moi alors je prend mon avenir en main.

Au 15 décembre, je ne serais plus technicienne de laboratoire, je serais maman au foyer et je l’espère future infirmière.

Un atroce sentiment de malaise

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Depuis plusieurs mois maintenant, un sentiment de malaise m’envahit quand je vois les regards biaisés qui se pose sur notre duo Mam/Pepette… Je suis, il paraît, trop présente, voire envahissante…Certains disent même depuis mon envie de couche lavable, que je suis régressive. Peut être, et alors?

Il faut garder en tête, que, la crapule et moi, ça va faire trois semaines, qu’on a pas le bigouden en chef avec nous (comme dit renaud « c’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme »). Elle est tout ce que j’ai et je suis tout ce qu’elle a. Mais pourquoi juger l’éducation que je donne à ma fille!

Je n’impose à personne de reproduire mon schéma  même si j’aime débattre et argumenter mes opinions, je ne vais pas lyncher une biberonante (bon pour les portes bébé Babybeurk peut être…), alors qu’on me laisse tranquille.

Oui ma fille passe avant moi, bien sure qu’elle passe avant moi, encore heureux! Donc oui d’ici quelques jours je démarrerais mon aventure couches lavables, oui je vais nettoyer des couches toxiques (voire nucléaires…) pourquoi? Pour éviter que les couches jetables (qui coûtent une petite fortune), ne mettent les fesses de la crapule a sang pendant les poussées dentaires. Et au passage, adieu les lingettes, bonjours liniment fait maison.

Pourquoi me reprocher d’être trop à l’écoute de mon enfant, comment peut on être « trop » à l’écoute???

Je tiens à préciser que mon enfant n’est absolument pas « scotché » à moi en permanence comme beaucoup le crois! Elle joue, danse, chante… 

Je ne devrais pas avoir peur de donner mes directives éducatives, mais j’ai encore du mal à m’imposer… Peur d’être regarder comme un OVNI, d’être traiter d’excentrique, car c’est connu, si « on a toujours fait comme ca » c’est forcément la bonne méthode non?

Je ne dit absolument pas que ma méthode est la bonne, mais c’est mon enfant, et je tiens à ce qu’elle soit élever selon mes principes, elle a faim? Et bien qu’elle mange! Elle ne veut pas dormir? Et bien qu’elle joue! Elle est fatiguée? Et bien qu’elle dorme! Rien a faire que ce ne soit pas l’heure où que cela n’arrange pas intel ou bidule! C’est à nous, adulte, de nous adapter à elle…

Pas le contraire…Image

une mort pour une naissance?

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On en entend des phrases qui nous énerve lorsqu’on est enceinte mais celle ci est bien la pire…

Aujourd’hui j’ai envie de te parler de lui, du parrain de Pepette, du petit frère du bigouden en chef qui nous a quitté le 11/08/11, trois mois jours pour jours avant la naissance de la plus belle merveille du monde.

Je vais même te donner son prénom: Benjamin, 20 ans à peine et tout pour plaire, courageux, beau gentil serviable, des amis par centaines et une chérie absolument géniale, mais cela n’a pas suffit à le garder parmi nous. Des yeux à faire fondre un radiateur et un sourire qui faisait tournée la tête de toutes les nanas.

Mais c’était son choix et notre devoir maintenant c’est de respecter ce choix, malgré la peine et le chagrin. Plus d’une année a passé depuis son départ et un poids se forme toujours dans mon estomac en pensant à lui… Des larmes qui restent bloqué dans mes paupières sans réussir à en sortir.

Lui qui était tellement fière à l’annonce de ma grossesse n’en verras jamais le résultats, et ma fille ne connaitra jamais le son de sa voix, ses intonations, son rire.

Et pourtant ils se ressemblent tellement… Ils ont le sang fort dans la famille. Pepette fronce les sourcils comme son parrain, pour faire la dure, mais ça marche pas (comme son parrain). Une vraie tête brûlée! plus elle tombe plus elle recommence, comme il l’a fait pendant longtemps.

Mais cette phrase « une mort pour une naissance » c’est affreux, c’est culpabilisant. C’est faire croire à la future maman que si son bébé n’était pas la, l’être proche ne serait peut être pas mort. C’est rabaisser la maman, lui donner honte d’être enceinte.

La mort par elle même gâche la grossesse, aucun besoin d’en rajouter.

Ton odeur

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A ta naissance, ma fille, nous nous sommes reconnut sans avoir besoin de nous présenter. Je connaissais déjà ton odeur, et tu connaissais la mienne. La magie a opéré toute seule et ton odeur est devenue mon essence de vie, j’en ai besoin.

Depuis tes premières heures jusqu’à ce jour, je hume ton parfum le plus souvent possible. De ton côté,je sais que tu fait la même chose quand tu enfouis ton visage dans mes cheveux ou que tu n’accepte aucun vêtement qui t’empêcherais de coller ta figure contre ma peau…

C’est animal, quand je te récupère chez ta nounou le soir, je sent que ton odeur a changé au court de la journée et cela me gêne. Vraiment. Je ne tolère que l’odeur de ton père car c’est un peu la tienne et, quelques part, un peu la mienne aussi. Mais cette autre odeur, celle « des autres » gens, des « autres meutes », celle odeurs la, je ne l’aime pas sur toi, car tu es MON bébé, MA petite…

Et je sais que l’absence de mon parfum te déranges tout autant, quand mon pull fétiche devient ton doudou. Quand tu ne te t’apaise que en te blottissant contre ce vieux polaire usé jusqu’à l’os que je n’arrive pas à jeter. Quand tu pleurs à m’en déchirer le cœur si tu ne reconnais pas ses parfums étranger en mon absence.

Ton odeur, ma filles, c’est le meilleurs parfums au monde, c’est ma bouffée d’oxygène, mon rayon de soleil.

Tu es mon rayon de soleil.

récit d’une fin… ou d’un début

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Tout a commencé tôt, très tôt même, à 26 SA, un choc psychologique, je dirais presque un état de choc, une mort…Ton parrain… Un manque de sommeil, le stresse, mes premières contractions arrivent, et après l’avoir perdu lui j’ai peur de la perdre elle. Mais le bigouden en chef, malgré sa douleurs et son chagrin, il a tout fait pour qu’elle reste au chaud encore quelques mois… Sous monitoring, à l’hôpital il lui a parler lui a murmuré des mots de papa et je me suis émerveillé de leurs relation qui commençait déjà. Les contractions sont parti comme elle sont venues.

A 34 SA, c’était reparti pour un tours! Le ventre dur et moi dans le brouillard le plus complet, j’arrive la bouche en cœur à la maternité ne croyant surtout pas à un début de travail, et puis de toute façon le bigouden est en mer donc c’est pas pour cette nuit! Et je suis têtue tu peux me croire car NON je n’accoucherais pas ce jours là! Pourtant les contractions sont restées, 4 ou 5 par heure… pendant 3 semaines, je te rassure hein je les sentais à peine, je suis pas resté à souffrir le martyre!

Comme je te l’ai déjà dit il y a quelques temps, mon placenta étant calcifié, et la pepette relativement pressée de voire le jours, je devais me rendre tout les 2 jours à la maternité pour un contrôle monitoring… Logique…Avec un col mou et dilaté de devoir faire 60km aller retour toutes les 48h… Mais bon, admettons…

Admettons que le bigouden en chef est en mer 5 nuits par semaines et que, évidement la conduite m’est dorénavant interdite (repos strict qu’ils disaient…) la solution? Maman à la maison, et je sais franchement pas si c’est la solution ou le début d’un nouveau problème ça…Mais bon, admettons…

Et le 11 novembre 2011 est arrivée, jours où  le sort à bien fait son boulot. Jours où le bigouden était en week end et ma mère était ailleurs… Jours où suite au monitoring et a ses nombreuses contractions affichée, le sage femme (bah oui pas LA sage femme bien LE sage femme), ce gentil garçon que je l’aime de tout mon coeur, lui s’est intéressé à moi, pas juste à mes contractions et au rythme de pepette, à moi, a cette fatigue accumulé depuis mes 26SA, à mes douleurs, à mon mal être de femme enceinte jusqu’au oreilles et à ma peur de la perdre à cause de mon satané placenta!  Car non, je ne suis pas bien enceinte, je suis atroce enceinte! J’ai mal partout, tout le temps, je suis une grognasse de la pire espèce! Je suis décérébré et mal dans ma peau (ma grosse peau)…

Alors quand se brave homme m’a dit: « ça vous dit d’accoucher aujourd’hui? », j’ai cru que j’allais le demander en mariage! Et la perfusion d’ocytocine a été posée.

Bien sur avec le recul j’aurais préféré avoir mes vraie contraction sans une aide médicamenteuse, mais même avec tout ce que je sais et mon gout actuelle pour le naturel, je crois que j’aurais accepter car vraiment je n’en pouvais plus.

C’est ainsi que finit ma grossesse et que commence sa naissance…

Une heure plus tard on me perçait la poche des eaux car le travail ne se lançait toujours pas (même en intra utero ma fille ne sais pas ce qu’elle veux…) et la, le VRAI travail a commencé, et en effet, ces contractions la je risquais pas de les confondre avec les autres! Et pendant que je souffrais (en silence en repensant à ma sophrologie) le bigouden lui se commandait tranquillement un petit Mc Do auprès de la famille qui commençait a arrivé en bas de la mater, comme ça ouais, peinard… Pour la peine ma fille arriveras avant le Mc Do! Bien fait!

On me poseras la péridurale après 2h30 de forte contractions. Je sais maintenant pourquoi j’ai choisit la péridurale avec tout ses inconvénients, j’avais peur. Peur de souffrir, de ne pas être assez forte, de ne pas être à la hauteur.

Heureusement pour moi le travaille ne s’est pas ralenti avec la péridurale, bien au contraire, 2heures après les douleurs revenaient dans tout mon côté droit, mais avant de rappeler l’anesthésiste, on m’examine. On voit ses cheveux (et elle en a beaucoup d’ailleurs!).

J’ai poussé 20 minutes et je l’ai attrapé pour aider sa venue au monde. Son père a tout vu, tout fait, tout soutenue. On m’annonçait un bébé chétif, elle est toute potelée, splendide, radieuse avec des lèvres toutes jolie bien roses.

Quelques minutes plus tard première mise au sein, une vraie championne. Elle a trouvé toute seule la bonne position et nous resterons ainsi plus de trois quart d’heure. Mon regard est collé à elle et je sais déjà que se sera ainsi tout le restant de ma vie…

Je suis Maman…