Archives de Catégorie: coup de gueule

les médecins et le serment d’hypocrite…

Par défaut

DSC_0904Depuis 5 jours, je vis un véritable ascenseur émotionnel… Jeudi, suite à une longue sieste anormale, j’ai levé ma Pepette avec un bon 39°C. Pas de panique, c’est pas la première fois qu’elle me fait une poussée de fièvre avec les dents. Mais cette fois, malgré le doliprane, la fièvre a continué à monter et la Pepette a continué à hurler… Toute la nuit… Temps de sommeil: 4h. Et une toux atroce qui s’est greffée à la fièvre.

Le vendredi matin, soit vers 8h, elle a 40.7°C, et le doliprane agit à peine 2h. Logiquement, son père et moi on appel « notre super medecin qu’on l’aime trop », et forcément, elle est malade, donc ne consulte pas… En l’espace d’une demi heure, j’ai dût téléphoner à une bonne 15aine de médecin dans les alentours et ils m’ont tous répondu la même chose: « Désolé Madame, aujourd’hui on est complet, venez demain, aujourd’hui priorité à nos patients ». Et si c’était ton gosse connasse!

Après moult appel, et moult coup de gueule, je trouve un médecin prêt a ausculter ma puce. Après avoir passé la matinée dans mes bras à dormir/pleurer/tousser, nous voilà partis vers ce « medecin ». Je lui explique donc que ma puce a mal dormis, qu’elle chauffe, et qu’elle a passé la matiné dans mes bras, de plus, elle tousse. Il la regarde, m’écoute à peine, pour lui un bébé qui pleurs et qui colle maman, c’est normal, d’ailleurs je doit bien être habitué vu que je la porte, il m’a vu arrivé avec le manduca. Et voilà donc sa conclusion, un gros rhume, peut être une grippe donc doliprane/advil et au lit, pas avec moi bien sur, seule, sinon elle ne dormira pas et continuera à chauffer. Merci, Monsieur, on y pensera… Déjà je me dit rien de grave, dans quelques jours ca ira mieux.

Le samedi, il y a du progrès au niveau comportement, elle est déjà plus active, mais la fièvre est toujours là, et elle tousse comme un fumeur de 70ans…

Mais ce soir la c’est repartis de mal en pis… Et le dimanche elle a refusé de s’alimenter et commençait à vomir le peu qu’elle buvait…

Hier, nous sommes donc retourné voire un médecin mais cette fois, MA medecin , qui l’a reçut, sans aucune hésitation, entre deux rendez vous. Elle m’écoute, elle sait que Pepette à toujours fait de très bonne nuit, qu’elle a toujours bien manger et qu’elle ne reste jamais dans mes bras plus de 30 secondes, elle voit donc très bien qu’il y a un vrai problème. Et dès les premières minutes elle me prévient, il va falloir faire une radio, mais elle craint une atteinte pulmonaire, si l’opacité est trop importante à la radio, il faudra l’hospitaliser. Elle me prépare deux ordonnances, une pour l’hypothèse de l’atteinte pulmonaire et une sans.

Et c’est en maman plus que paniqué que je me rend à la radio, où le verdict tombe: pneumopathie assez importante. Mais on évite l’hospitalisation! Nous voila donc sous antibiotiques et nous contrôlerons l’état de ses poumons sous quinzaine.

Je suis en colère, le premier médecin a t il vraiment pris en compte les changements de comportement de Pepette? A t il vraiment pris toutes les précautions pour la santé de ma puce? Pourquoi dans notre monde qui est pourtant surmédicalisé, on laisse l’état d’un bébé empiré jusqu’à la limite de l’hospitalisation?Je me demande franchement si mon chèque n’était pas plus important que ma fille pour lui. Ce n’est malheureusement pas la première fois que personne ne m’écoute quand je dit que ma fille a un problème, après tout je ne suis pas médecin.

Certes, je ne suis pas médecin, je suis JUSTE sa mère

Un atroce sentiment de malaise

Par défaut

Depuis plusieurs mois maintenant, un sentiment de malaise m’envahit quand je vois les regards biaisés qui se pose sur notre duo Mam/Pepette… Je suis, il paraît, trop présente, voire envahissante…Certains disent même depuis mon envie de couche lavable, que je suis régressive. Peut être, et alors?

Il faut garder en tête, que, la crapule et moi, ça va faire trois semaines, qu’on a pas le bigouden en chef avec nous (comme dit renaud « c’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme »). Elle est tout ce que j’ai et je suis tout ce qu’elle a. Mais pourquoi juger l’éducation que je donne à ma fille!

Je n’impose à personne de reproduire mon schéma  même si j’aime débattre et argumenter mes opinions, je ne vais pas lyncher une biberonante (bon pour les portes bébé Babybeurk peut être…), alors qu’on me laisse tranquille.

Oui ma fille passe avant moi, bien sure qu’elle passe avant moi, encore heureux! Donc oui d’ici quelques jours je démarrerais mon aventure couches lavables, oui je vais nettoyer des couches toxiques (voire nucléaires…) pourquoi? Pour éviter que les couches jetables (qui coûtent une petite fortune), ne mettent les fesses de la crapule a sang pendant les poussées dentaires. Et au passage, adieu les lingettes, bonjours liniment fait maison.

Pourquoi me reprocher d’être trop à l’écoute de mon enfant, comment peut on être « trop » à l’écoute???

Je tiens à préciser que mon enfant n’est absolument pas « scotché » à moi en permanence comme beaucoup le crois! Elle joue, danse, chante… 

Je ne devrais pas avoir peur de donner mes directives éducatives, mais j’ai encore du mal à m’imposer… Peur d’être regarder comme un OVNI, d’être traiter d’excentrique, car c’est connu, si « on a toujours fait comme ca » c’est forcément la bonne méthode non?

Je ne dit absolument pas que ma méthode est la bonne, mais c’est mon enfant, et je tiens à ce qu’elle soit élever selon mes principes, elle a faim? Et bien qu’elle mange! Elle ne veut pas dormir? Et bien qu’elle joue! Elle est fatiguée? Et bien qu’elle dorme! Rien a faire que ce ne soit pas l’heure où que cela n’arrange pas intel ou bidule! C’est à nous, adulte, de nous adapter à elle…

Pas le contraire…Image

ma fille, ma drogue!

Par défaut

Soyons honnêtes, qui parmi vous est complètement accro à sa progéniture? Tout le monde c’est sur!

Depuis sa naissance, impossible pour moi de me séparer d’elle plus d’une journée de boulot, il est complètement inconcevable pour moi que quelqu’un d’autre que moi (ou à la limite son père)  fasse le couché du soir…

Au risque de passé pour une cinglé au yeux de notre société carriériste, je ne suis pas capable, sous aucun prétexte, d’être loin d’elle.

Me voila donc, comment depuis plusieurs mois, je me retrouve en conflits avec ma familles, amis collègues, quand je refuse de confier ma puce plusieurs jours de rang afin de « profiter un peu pour moi »!

Eh bien non, me séparer d’elle se n’est pas profiter! c’est une torture! c’est un trou à l’intérieur de moi, c’est douloureux! Bien sur ma fille va en nourrice la semaine, mais nourrice en qui j’ai une confiance aveugle et qui partage ma vision de l’éducation! A l’inverse c’est devant mes proches que je dois sans arrêt justifier mes choix, comme le portage (tout bête quand même!) ou mon refus de laisser pleurer mon enfant!

J’ai essayer pourtant de la laisser, mais sans succès, j’ai toujours finit par rentrer avec elle à la maison…

Comment peut on faire comprendre que je ne m’oublie pas au profit de ma fille que, au contraire je me révèle grâce à elle! Un sourire, une caresse, c’est ça le plus beau cadeau que m’offre la vie! Pas des futilité!

Donc oui, ma vie sociale aurais presque tendance à foutre le camps si il ne restait pas quelques irréductibles qui partagent ou tout du moins accepte ma vision de la vie! Mais qu’importe, je n’ai besoin que d’elle!